RAPPORT DE
L'ONU SUR LES
CRIMES COMMIS
EN R.D.CONGO.


Shirt du Fémicide


ETANT DONNE QUE TOUT ETRE HUMAIN, AUSSI PUISSANT SOIT-IL, EST NE D'UNE FEMME, TOUTES LES FEMMES DEVRAIENT ETRE RESPECTEES ET PROTEGEES !

GENESE DU FEMICIDE

Le Fémicide dans la région du Kivu en R. D. Congo avait réellement commencé en 1996, notamment par le massacre de femmes a Nakeko en Septembre.
Mais au début Le Fémicide était commis de manière "timide". En effet, les gens n'y prêtaient pas autant d'attention que par la suite. Ils pensaient qu'il ne s'agissait que de victimes de guerre.

L'ampleur du Fémicide fut marquée vers les années 1998; le massacre physique des femmes s'accrût et sembla plus organisé et visé avec des methodes qui semblèrent beaucoup plus terroristes et remarquablement diaboliques. Certaines étaient tout simplement enterrées ou brûlées vivantes comme dans les villages de Makobola, Kasika, Katogota, Mwenga, etc.

Cette hausse subite des crimes se remarqua peu après que le Président Laurent Kabila ait remercié les troupes Rwandaises qui l'avaient aidé à renverser le régime du Président Mobutu Sese Seko et leur demanda de retourner dans leur pays.
Quelques jours plus tard, une coalition soi-disant rebelle se créa par des sous-entendus patriotes avec l'objectif de renverser le gouvernement du président Laurent Désiré Kabila. Cette coalition se composa essentiellement de personnes qui s'étaient solidarisées des Rwandais que le président venait de remercier et donc reçut l'assistance du Rwanda ainsi que de l'Ouganda pour sa "rebellion".

Ces rebelles ayant assis leur attaque sur l'Est du Zaïre (renommé Congo l'année précédente), traversèrent en vol tout le pays jusqu'à l'Ouest avec l'objectif de prendre d'assaut la capitale Kinshasa.
Ils prirent d'assaut d'abord le barrage électrique d'Inga (l'un des plus puissants du continent Africain entier), d'où ils coupèrent l'electricité à la capitale pendant plusieurs jours. L'alimentation en eau fut aussi coupée.
Cela causa plusieurs morts, surtout les malades qui étaient hospitalisés, les enfants et bébés dans des couveuses périrent.
Mais lorsqu'ils échouèrent à prendre la capitale à cause de la résistance populaire et l'assistance d'armées de pays amis au Congo, ils retournèrent à l'Est et commencèrent Le Fémicide que nous connaissons jusqu'à ce jour.

CHANGEMENT DE METHODE

La méthode initiale pratiquée pour commettre Le Fémicide était très flagrante pour être poursuivie sans attirer l'attention et l'alarme de la Communauté Internationale. Il fallait la "perfectionner".
Elle changea donc la même année après les massacres cités ci-dessus.
La nouvelle pratique devint donc celle que nous vivons maintenant : détruire les organes reproductifs des femmes mais les garder vivantes.
Traumatiser leurs maris et fils par des viols publics, les rendant impotents et/ou sexuellement agressifs, vindicatifs.
Les résultats sont le mêmes : le dépeuplement des villages visés pour les exploitations minières des criminels.

Le Fémicide court toujours, depuis plus de 12 ans maintenant, sans une alarme particulière.
Les femmes sont maintenues vivantes pour asseoir la terreur et éviter une alarme de génocide ou de massacre mais, une femme violée et "stérilisée" ne se considère plus comme une femme dans les cultures locales.

© Femicide 2008